Omar Khayyám

Ik herlees de historische roman Samarcande (1988) van Amin Maalouf, waarin de Perzische wetenschapper en dichter Khayyám de centrale figuur is. En al snel botste ik deze week op een intrigerende stelling, die me lang geleden moet ontgaan zijn.
“Que restera-t-il demain des écrits des savants? Seulement le mal qu’ils ont dit de ceux qui les ont précédés. On se souvient de ce qu’ils ont détruit dans la théorie des autres, mais ce qu’ils échafaudent eux-mêmes sera immanquablement détruit, ridiculisé même par ceux qui viendront après. Telle est la loi de la science; la poésie ne connaît pas pareille loi, elle ne nie jamais ce qui l’a précédée et n’est jamais niée par ce qui la suit, elle traverse les siècles en toute quiétude. C’est pour cela que j’écris mes robaïyat.” (47)
Ik besef waarom zo’n paragraaf me nu pas echt opvalt.