Amsterdam 3

In een Thalys passen tablet en smartphone en MacBook. En ik zit te lezen in een oud boek, Parijs 1890, een ‘édition définitive’ van wat al in 1862 verscheen. Salammbô van Flaubert. Vond ik een paar uren eerder op de vrijdagse boekenmarkt op het Spui. Tien euro. En ik zak genoeglijk weg in de zetel, terwijl groen en water voorbijschuiven. Nog vóór Rotterdam verschijnt de dochter van Hamilcar: ‘Sa chevelure, poudrée d’un sable violet, et réunie en forme de tour selon la mode des vierges chananéennes, la faisait paraître plus grande. Des tresses de perles attachées à ses tempes descendaient jusqu’aux coins de sa bouche, rose comme une grenade entr’ouverte. Il y avait sur sa poitrine un assemblage de pierres lumineuses, imitant par leur bigarrure les écailles d’une murène. Ses bras, garnis de diamants, sortaient nus de sa tunique sans manches, étoilée de fleurs rouges sur un fond tout noir. Elle portait entre les chevilles une chaînette d’or pour régler sa marche, et son grand manteau de pourpre sombre, taillé dans une étoffe inconnue, traînait derrière elle, faisant à chacun de ses pas comme une large vague qui la suivait.’ (12) Madame Bovary in Carthago. Je zakt voor minder in je zetel weg.